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LA GROSSERADIO

STONERTÉNÉBREUXET RAGEUR

ROCK&FOLK

MONUMENTAL

MAGIXBOX

DENSEET CISELÉ

LEMON MAG

IMPRESSIONNANT

OUÏ FM

GD Logo B
STONER VS BIG BEAT

LE GROUPE

A la croisée du stoner et du big beat, Du Plomb délivre un rock massif et envoûtant. Exécuté sans une note de guitare, le triptyque basse – batterie – clavier fait la part belle aux saturations chaudes et aux voix suspendues.

Après un EP très bien accueilli par la presse, les radions indépendantes et les chaines musicales, après une série de concerts sur de grandes scènes un peu partout en France (FIMU de Belfort, Krakatoa…), le groupe se reforme en trio et reprend la route. Les performances visuelles de Du Plomb sont portées par une utilisation subversive du VJing.

Julien C

JULIEN

BASSE – CHOEURS

Bx Rock 03

ARNAUD

CLAVIER – CHANT

Jerome C

JEROME

BATTERIE – CHOEURS

OUI : LA MUSIQUE

ON VIENT, ON MET LE FEU… ET PUIS ON RENTRE

Répètes, péages, sandwichs triangle, balances, larsens,
publics, hôtels et dentifrices en tout genre…
Merci à vous ! On the road again !

CHRONIQUES

ROCK&FOLK
Du Plomb est un quatuor bordelais qui mérite bien son nom et a pour particularité de défendre sans guitare un rock d’obédience stoner.
Ce parti pris risqué a de quoi laisser dubitatif mais l’écoute du 1er EP prouve qu’il est tout à fait viable, surtout avec le recours d’une basse distordue et d’une production futée qui a su jouer de cette particularité : les morceaux anglophone s’illustrent par leur force de frappe et leur goût des climats ténébreux ou rageurs.
OUÏ FM
Nouveau groupe de Bordeaux tendance rock stoner… mais sans une note de guitare ! Un clavier, une batterie qui cogne, un gros son de basse et une voix toute en saturation font parfaitement le boulot d’une manière impressionnante !
Le premier EP enregistré sous la direction de Fred Duquesne, qui s’y connait en rock brutal, vient de paraître !
LA GROSSE RADIO
Avec un nom pareil, forcément, il faut s’attendre à du lourd. Le projet n’a pas choisi son nom par hasard, puisqu’ils ont décidé de se passer des guitares. Ici, c’est bien la basse qui se taille la part du lion. Grasse, avec une disto bien lourde, le son n’en est pas moins bien différent d’une gratte. Cela dit, le groupe ne se contente pas de faire du boucher charcutier, puisque la voix est au contraire tout à fait suave et légère. Simple, mais il fallait y penser : ce contraste donne un son bien particulier au rock du quatuor bordelais.
Il est très appréciable de tomber parfois sur des projets comme celui-ci, qui semblent sortis de nulle part tout en étant de grande qualité.
Gros riffs groovy, rythmiques de plomb (forcément), refrains bien amenés, et un bon boulot sur la production : il n’en faut pas plus pour s’imposer comme une découverte de tout premier ordre.
Du Plomb a donc la bonne idée de naviguer entre groove rock’n roll et ambiances plus lourdes, avec un gros son bien à lui. Une très bonne pioche, car les 5 titres ont une fâcheuse tendance à se faire addictifs au fil des écoutes.
LEMON MAG
Du Plomb fait dans le lourd au poids de la plume. Et tout cela sans guitare… Brouilleurs de pistes vous dis-je … Alors, envahir laissons-nous simplement… Ici par une basse « big beat », là par une voix passée à la moulinette d’un micro vintage, triturée et aérienne, ou encore par le son mythique d’un Rhodes seventies … un disque tout en contrastes, qui se fait ici plomb, et là plume … Dense et ciselé à la fois. A classer entre entre Papier Tigre et Bikini Machine.
MAGIXBOX
Le son de ce premier EP est brut, coulé dans l’acier, binaire, à mi chemin entre celui de Jon Spencer Blues Explosion et de Rage Against The Machine.
Avec seulement cinq petits titres, Du Plomb parvient à atteindre la prouesse de proposer cinq tubes imparables, du tout dernier Let it Burn, dont les percussions reprennent le rythme martial des Tambours du Bronx (et dont ils ont déjà assuré la premiere partie) au premier Keep On, au Blues Rock binaire façon Jon Spencer, en passant par le virile The Law et le futuriste This is my Eye, qui flirte pour sa part sur les vagues de N.I.N.
Un Rock monolithique et monumental. Plus qu’une prouesse, une réussite !
MY HEAD IS A JUKEBOX
A l’instar des récents Royal Blood, Du Plomb pratique un rock lourd avec un substitut à la guitare que l’on jurerait plus vrai que nature. Le quatuor s’installe dans une veine métal/stoner avec ce que cela comprends d’influences venues du blues, du psyché et du rock lourd façon 70s (« Let it burn »). Encore une fois, très surprenant puisque, on le rappelle, tout cela sans frotter la moindre corde de guitare. Bluffant !
Le groupe réussit même à nous réconcilier avec le rock dit « engagé », puisqu’ils le font de manière subtile utilisant des extraits de discours assez brefs, sans être lourdingues ; tout l’inverse de la kyrielle des pales copies de Noir Désir qui pullulent depuis des années. Un peu court (5 véritables chansons et 2 intermèdes) ce premier EP laisse augurer d’un avenir prometteur…
THE ARTCHEMISTS
Une basse, une batterie, une voix, des machines … et pas de guitare : cela peut sembler extravagant quand on prétend jouer du stoner … mais ça marche pas mal si l’on en croit le son produit par Du Plomb.
Fondé en 2013 sur ce pari insensé, le quatuor bordelais n’a pas tardé à imposer son choix esthétique, où la basse assure la saturation propre au genre, à laquelle répond la voix veloutée en amplitude.
Il y a donc du potentiel comme le confirme par exemple “This is my eye » qui propose un alliage tout à fait savoureux entre rythmes synthétiques et dureté des cordes. Tout est à l’encan et s’apprécie comme une hybridation d’avant-garde qui augure bien de l’inspiration du groupe, inspiration qui ne perd rien de son énergie sur scène, au contraire.

LE MERCH

Encore une victoire du capitalisme.
Ou une manière de nous soutenir
tout en ayant un swag imparable (si, si…)

© DU PLOMB 2017